A LA LIBRAIRIE NOUVELLE
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Clichy. — Impr. Maurick Loignon et Cie, rue du Bac-d*Asnières,l
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cîaux des ordres religieux, aux villes et aux corrégidors de Castille, sur l'arrestation de son fils.
Dans le second étaient les lettres du 27 juillet de la même année , par lesquelles ce monarque annonça aux prélats, aux grands et aux villes la mort du prince, arrivée trois jours auparavant, ainsi qu'une lettre particulière du secrétaire d*État Francisco de Erasso, écrite à ce sujet aux corrégidors et aux présidents des audiences royales.
La catastrophe qui marqua les derniers temps de la vie de don Carlos ne pouvait rester étrangère à mes recherches, car elle se rattachait au soulèvement des Pays-Bas par les intelligences qu'on supposait que le fils de Philippe II avait eues avec les Flamands. Je pris copie de toutes les pièces dont je viens de donner l'indication.
Je trouvai, dans un autre manuscrit *, les lettres de Philippe à la reine douairière de Portugal, Catherine d'Autriche, et au pape Pie V, datées toutes deux du 20 janvier 1568, et les transcrivis de même.
La curiosité que ces pièces avaient éveillée en moi s'augmenta par la lecture de la correspondance manuscrite, conservée aussi à la bibliothèque de Madrid, de Giovanni Battista Castagna, archevêque de Rossano, nonce en Espagne durant les pontificats de Pie IV, de Pie V et de Grégoire XIII, et qui fut appelé lui-même à occuper la chaire de saint Pierre ^. Là , en effet, étaient consignés des détails aussi neufs que curieux sur ce qui avait précédé, accompagné, suivi l'emprisonnement de don Carlos, et sur les circonstances de sa mort.
Ces premières découvertes m'inspirèrent le désir de pénétrer plus avant dans les mystères dont l'histoire de don Carlos était enveloppée : pour cela, il fallait pouvoir explorer le célèbre