ACTE I, SCENE VIII
Que je vous trompais, mon pere.
DON QCEXADA.
Vous !
Depuis six mois je vous trompais. Cette t'erveur que vous admiriez , elle etait feinte ; mes dehors de piete rTetaient qu'un jeu. Paime la liberte avec toute Teuergie dont je hais Tesclavage du cloitre ; je Taime d'un amour immodere , sans bornes. Le jour est moius doux pour moi que la liberte 5 Pair que je respire est moins necessaire a ma vie, et vous pouvez juger que si j'ai pu descendre jusqu'a tromper , pour en jouir en secret . jene reculerais pas devant tons les supplices pour la defendre a force ouverte.
DON QUEXADA.
Quoi ! vous... mon vertueux eleve !... je suis coufondu, et les bras me tombent de saisissement.