ACTE II, SCENE III
Dona Florincle y est bien pour sa part. Plus charmanle que jamais! je n'y tiens pas : il faut absolumentquej'embrassequelqu'un^Il veut embrasser Dorothee.)
DOROTHEE.
Cest trop d'bonneur , je ne recois que ee qui est pour mon compte.
dox juan, a Dorollieo.
Libre a toi !... tu restes la?
DOROTHEE.
Notre querelle va recommencer. Allons , je m'assieds : j'aurai les yeux sur mon ouvrage et ma pensee a mille lieues cTici. Ne dites pas que je vous gene.
Vous voulez qu'elle demeure?
Vest-elle pas ma mere?
Soil j d'ailleursje conviens qu'elle a fait merveille 5 mais c'etait facile.
DONA FLORINDE
£t vous lui en avez laisse le temps.
.le vous remercie du reprocbe; cependantje
ne le merite pas.. II s'est passe chez don Ouexada des ehoses qui tiennentdu roman , bien qu'elles soient de l'histoire , et ces graves conferences m'ontoccupe toule le matinee. Je n'ai pas memo trouve le moment de courir a l'eglise de Saint- Sebastien . on je voulais donner contre-ordre.
DOROTHEE.
Contre-ordre !
DONA FL0R1NDE.
Que dites-vous ?
Plus de myst£re ! plus de mariage secret ! Du bonheur devant lout le monde . au beau milieu du chceur. au mailre-autel . en grande pompe et ceremonie !
DORA FLORTNDE.
Don Quexada ne refuse plus son consentement ; il me sera permis de porter votre nom>
Monnom. belle Florinde ! voici Tembarras. Je n'ai d'autre ambition que de Tons Toffrir; mais j'avouerai avec franchise qu'en vous le donnant, je ne sais pas quel present je vais vous fa ire.