ACTE III, SCENE X
Vous me rendez confus ; votre reverence ne sait-elle pas que je lui suis devoue. Qu'attendez-vous de moi ?
FRERE ARSENE.
Bien pen de chose; et je suis sur qu'au moment ou vous allez obtenir au chapitre un triomphe auquel je me fais une joie de concourir, vous serez plus dispose encore a m'etre agreable. Ce jeune homme qu'on vient d'amener ici n'a point de vocation pour la vie religieuse ; ordonnez que les portes lui soient ouvertes. Vous voyez que c'est peu de chose.
LE PRIECR.
Comment, peu de chose! mais Pordre de Sa Majeste sV oppose formellement.
FRERE ARSENE.
Elle est dans l'erreur.
Dans Terreur!... Sa Majesle ! croyez-vous que ccla soit possible?
FRERE ARSENE.
Eh ! mon pere . qui sait mieux que moi qu'un roi peut faillir?