ACTE I, SCBNE I
ici par celui même qu'elle y vèent épouser, et le hasard me fit voir ce couple damants trois ou quatre jours avant leur voyage. Jamais je n'ai vu deux personnes être si contentes Tune de l'autre, et faire éclate! plus d'amour. La tendresse visible de leurs mutuelles ardeurs me donna de l'émotion . j'en fus frappé au cœur, et mon amour commença parla jalousie. Oui; je n< souffrir d'abord de les voir si bien ensemble; le dépit alluma mes désirs, et je ne figurai un plaisir extrême à pouvoii doubler leur intelligence, et rompre cet atachement, dont la délicatesse de mon ceur se tenait offensée: mais, jusqu'ici, tous mes efforts ont été inutiles, et j'ai retours au dernier remède. Cet époux préteidu doit aujourd'hui régaler sa maitresse d'une promenade sur mer. Sans t'en avoir rien dit. toutes choses sont prépaies pour satisfaire mon amour, et j'ai ur.fc petite barque et des gens, avec quoi. focl facilement, je prétends enlever la. bêle.
SGANARELLE
Ah ! monsieur...
DON J l'A X
H3in
SGANARELLE
Cest fort bien fait à vous, et. vous le prenez comme il faut. Il n'est rien tel en ce inonde que de se contenter.
iJ épare-toi donc à venir avec moi. et
DON JUAS
prends soin toi-même d'apporter :
mes armes, afin que... 'Apercevant Jjr.nc Eboire.) Ah : rencontre fâcheuse. Traître, tune m*avais pas dit qu'elle était ici Blême.
SGANARELLE
Monsieur, vous ne me l'avez pas de-* mandé.
Est-elle folle.de n'avoir pas char
I de venir en ce lieu-ci avec i équipage de campagne?