deuxième partie. — Acte troisième
Prends donc.
LA STATUE
Maintenant, Don Juan, puisque tu gaspilles iéme l'instant suprême qui t'est laissé, viens vec moi en enfer.
Va-t'en, fantôme de pierre ! Lâche, lâche cette îain, car le dernier grain de sable reste encore u sablier de ma vie. Lâche-la, car s'il est vrai u'un instant de contrition donne à une âme le alut de toute une éternité, moi, Dieu saint, moi e crois en toi ! Si mon indignité est inouïe, ta niséricorde est infinie !... Seigneur, prends pitié le moi!
LA STATUE
Il est bien tard.
{Don Juan fléchit les genoux, tendant vers le ciel la main ue la statue laisse libre. Les ombres, les squelettes etc. vont élancer sur lui... quand s'ouvre la tombe de DoTia Inès, qui pparait ; et elle prend la main que Don Juan tend vers le •el.)