‹ Don Pèdre opéracomique en trois actes par mm. Cormon et E. GrangéChapitre 14 sur 56 · CHOEUR, REPRISE · texte numérisé non relu

CHOEUR, REPRISE

A la bonne heure! et par la ville, etc.^ etc.

(a la fin de Tensembic, ils vunt eu v^uir aux coupé ; mais Taleade aocourl par le fond suivi de quelques gardes. Aussilôt lout^lf monde se sauve; les gardes poursuiveot les fuyards.) ' '

l'alcade, seul.

Un peu plus, je les empoignais tous ! t , ,

- SCÈNE vn.' *

L'ÂLCADE, DÂME BËRÂRDE, sorlaut de la maison. BÈRARDE.

AhI seigneur alcade... laissez votre devoir un moment... Si vous saviez!..

l’alc^de. ' ' ' ■

Quoi?., soyez brève et tÆchcz de ne pas dormir en parlaftt.

liEltARDE.

Je ne sais qui de nous deux à les yeux le plus ouverts.

. l'alcade. , ,

Plaît-il?

^ RÉRAHDE.

Vous qui vous laissez tromper en achetant des bijoux.

' l’alcade.

Ils sont en or? •

' BÉRARDE. '

Eh non!., mais on avait glissé 'dans la boite un billot pour^ votre fiancée. (EUe le lui aonne.) . ‘ ,

l’alcade.

Ah! le maudit juif!., une déclaration d’amour!., la demande d’un rendez-vous!., çt pas de signature! ■ • ‘ *•

BRIIARDK. *' , •

Cest Nérédha elle-même qui me l’a remis il ù’y a qu’un instant. « Tenez, m’a-t-elle dit; dame Bérarde, portez ceci à mon seigneur et maître ; une fille sage ne doit pas garder de semblables choses. »

l’alcade.

Ah! que c’est honnête de sa part!.. Allons, rentrez vite, la nuit vient, il faut que j’aîlle achever cette proclamation. Ce sera l’affaire d’une petite heure; mais je ne veux pas que Nérédha m'attende. Dites-lui de souper et de se coucher.

BÉRARDE

C’est ça, nous allons noua coucher. ‘

l'alcade. ' * ’ ' ^

Pas vous!., pas vous!.. ‘

’ ' bérarde.

C’est juste !.. (Elle retourne yen la maison en m ftotUnt les yeux.)

* l’ÀLCADE, la reconduisant.

Je vais donner un tour de clef pour plus de sûreté, (n ferme la porte.)

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