CHOEUR, REPRISE
A la bonne heure! et par la ville, etc.^ etc.
(a la fin de Tensembic, ils vunt eu v^uir aux coupé ; mais Taleade aocourl par le fond suivi de quelques gardes. Aussilôt lout^lf monde se sauve; les gardes poursuiveot les fuyards.) ' '
l'alcade, seul.
Un peu plus, je les empoignais tous ! t , ,
- SCÈNE vn.' *
L'ÂLCADE, DÂME BËRÂRDE, sorlaut de la maison. BÈRARDE.
AhI seigneur alcade... laissez votre devoir un moment... Si vous saviez!..
l’alc^de. ' ' ' ■
Quoi?., soyez brève et tÆchcz de ne pas dormir en parlaftt.
liEltARDE.
Je ne sais qui de nous deux à les yeux le plus ouverts.
. l'alcade. , ,
Plaît-il?
^ RÉRAHDE.
Vous qui vous laissez tromper en achetant des bijoux.
' l’alcade.
Ils sont en or? •
' BÉRARDE. '
Eh non!., mais on avait glissé 'dans la boite un billot pour^ votre fiancée. (EUe le lui aonne.) . ‘ ,
l’alcade.
Ah! le maudit juif!., une déclaration d’amour!., la demande d’un rendez-vous!., çt pas de signature! ■ • ‘ *•
BRIIARDK. *' , •
Cest Nérédha elle-même qui me l’a remis il ù’y a qu’un instant. « Tenez, m’a-t-elle dit; dame Bérarde, portez ceci à mon seigneur et maître ; une fille sage ne doit pas garder de semblables choses. »
l’alcade.
Ah! que c’est honnête de sa part!.. Allons, rentrez vite, la nuit vient, il faut que j’aîlle achever cette proclamation. Ce sera l’affaire d’une petite heure; mais je ne veux pas que Nérédha m'attende. Dites-lui de souper et de se coucher.
BÉRARDE
C’est ça, nous allons noua coucher. ‘
l'alcade. ' * ’ ' ^
Pas vous!., pas vous!.. ‘
’ ' bérarde.
C’est juste !.. (Elle retourne yen la maison en m ftotUnt les yeux.)
* l’ÀLCADE, la reconduisant.
Je vais donner un tour de clef pour plus de sûreté, (n ferme la porte.)