I., ,1 ... l’alcade
A d’autres I ■ '
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1SACAB.
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• I I lOrtAjrtM» , J- , / jr , , ■
Cette boite de bijoux, je l’avai»achetée le matin nièmé^ à là femme d’un de vos confrère.s... l’alcade d’Olmédo!
l’alcade.
Après?., quel rapport?.^
ISACAR.
C’est à clic sans doute que a;ltc lettre avait été.- adressée... elle l’aura cachée dans le coffret... et par mégarde... par oubli...
'.•rfîi. . s'-.i- '* l’alcade, réiléchitunt o;; i-
^ Au faitiM c’est possible. ' -< , v*.' n i
■ I ISACAR. * . i.', '•
C’est évident ! > ,
--t I .. . .••, II.-. ' l’alcade. i- .. ^
Ah! ce pauvre Nunez... je lui avais toujours conseillé de ne ' pas se marier. > »
ISACAH* ‘ f ■ .1 iJ* .ij'i !
C’eût été plus sage. .. • . •
.\ ..'-|‘*V i;( rit../ i„ l’alcade. 1-, : . , , i
A son âge... • ,.i
l$AGAR« ' < . * ■ . li , I • <*i * * *
Quelle folie !
i’alcade.
Quelle sottise! , ,
ISACAR. ' ' '
Voilà ce qui arrive !
l'alcade.
Des intrigueS't *
nSACAR. ■ ■ *
Dos billets doux ! .
l'alcade, riant.
Ail I ah ! ah ! , '
ISACAR , riant auaai.
Ah ! ah ! ah ! , .. ^
l’alcade. • '
Quel niais! ' , .
ISACAR. '
Quelle dupe!., (a part.) Jtfl’cchappe. ,
l'alcade.
Allons, allons, c’est bien, viens me voir demain. Si tu as quelijue fond de boutique... des étoffes légèrement avariées... je ferai présenta ma fiancée d'une robe neuve...
ISACAR.
Qu’elle aura bien gagnée. '
• . l’alcade.
Au revoir.
ISACAR.
A vous servir, seigneur alcade. (l« regardant sortir.) Maintenanl qu’il est rassuré sur le billet, si je lui vendais le rendez-^ vous du jeune artiste? (voyant le roi qui sort de l’hdtellerie.) Non!..' j'en puis avoir un meilleur prix !*(La nuit «îeut peodaut la scène suivante.)