TOUS DEUX
Au diable l'inaportun î
FABIO, s part.
Laieet^M-le partir, atteadouk ! I')‘‘ i.i LE ROI, à ^ri.
Il va s/é|ÿgner, observons !
(Nérédha rsparait surie'tialcon.) •
ENSEÎ^BI^Èi^JÈIO..-''
Nuit charmante, ^uiit tutélaire, , *
Que tes ombres voilent les eieuili.
Les amours vivent de myslèret Cache les miens à tous les yeux !
(Après le trio, Fabio et le roi «e ‘ ra^èoebenC dooeème&t.)
NÉRÉMHA, prètairt tiereilU «tè pKt.
J’eDteodA oaareber, c’est lui sans d»ute. i
FABIO. , ,,
Encore ce cavalier! ..
LE ROI, s’arrêtant.
Encore cet homme !
! 't I. 1 il