SCÈNE VI
Il • I
Les mêmes, DAME ËÉRÂRDE.
BÉRARDE accourant du fund.
alcade !
l’alcadb.
n: fl- • ■■•1
Seigneur!., ah! seigneur alcade!
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Qu’est-ce encore?
)!! -i.. ■••if' -, > BÉRARBE. ‘' "I -'f' O -n ’-i
Quelle nouvelle*! quel événement! Savez-vous qui est Qui vient vous rendre visite ?
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' • • • ’ l’alcabe. . ' - O ■ 1 '
Eh ! comment le saurais-je, si vous ne tae le dites? '
BÉRARDE
C’est le roi!, • - >' - - ■
. 1 -ri ... TOUSi
Le roi ! ,
BÉRARDE
En personne!
* l'alcade.
Chez tnoü.i chez son alcade!
ISACAR.
Quel honneur pour vous!
l'alcade, allant ouvrir la porte de gauche.
Eh! vite!., qu’on me laisse seul avec lui! (ANérédha.) Rentre chez toi, chère enfant! (a laacar.) Et toi, vieux, dain né, emporte tes guenilles! Allez! mais allez donc!
BÊRARDE.
Voici Son Altesse, (ce roi parait au fond ; tout le monde t’incline devant lui. — Nérédha rentre a gauche.)
ISACAR, (ortant aprèi Bérardc. , ,
Le roi ici ! . . je reviendrai ! ■“ ,