ACTE Ili SCÈNE X
NÉBÉIIUA.
Tant de bonté me rend confiifse; mais, seigneur, mes vœux ne s’élèvent pas si haut, et la grâce que j’ai à vous demander n’est pas pour moi.
LE KOI. >
Pour qui donc ?
NÉRÉDHA, timidement.
Hélas!.., pour une personne bien malheureuse, car elle a of^ fensé le roi.... oh 1... bien malgré elle, assurément.
LE KOI.
Défendue par vous, elle est déjà sûre de ma clémence. Mais quelle est cette personne?
NERÉDHA.
Votre Altesse va la connaître. (Allant à la porte et appelant.) Venez!... venez, seigneur Fabio !
LE ROI
Fabio !... (Fabio parait et s’arrête interdit à la rue du roi.)