I. ISACAR, Toyant entrer l’aleede par le fond i droite
Voici notre sévère alcade Avec la jeune Nérédha!
BÉRARDE, foirant l’alcade.
Pour sûr il en sera malade!
l’alcade, à part.
Qu’adviendra-t-il de tout cela?
FABIO , à Nérédha.
Lorsque, tout un peuple s’empresse Pour fêter le plus grand des rois.
Joignez à ces chants d'allégresse Le doux charme de votre voix.
/ ACTK III, SCÈNE I. 47
LE CHŒUR , à Nérédha.
Faites-nous, belle enfant, entendre votre voix!
NÉRÉDHA.