‹ Don Quichotte de la MancheChapitre 146 sur 146 · L.,<,,i,.-^i I,, Giioglc · texte numérisé non relu

L.,<,,i,.-^i I,, Giioglc

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l'Ànute, nuis ce n'est plus don Quichotte ; et , poar me servir avee toi tTundeees proverbes que tu aimais tant, je te dirai que leaoisetus de l'an passé ne se trouvent plus dans le nid. Laissemoi continuer, mon en&nt, et reçois mon tendre r^ret de ne pouvoir te &ire plus de tôen. >

]I institue alors pour son béritière Antoniue fjuixana, sa nièce, a la charge de payer une pension à ion ancienne gouvernante , et de faire quelques présents qu'il indiqua, comme des gagea d'amitié , au bocbelier Carrasco , à mettre Nicolas , à monsieur le curé, qu'il nomma son exécuteur testamentaire. Il finit par demander pardon des mauvais exemples qu'il avait pu donner lorsqu'il était privé de sa raison, ajoutant qu'il se reprochait surtout d'avoir fourni, sans s'en douter, h certain continuatear de J'faistoire de don Quichotte l'occasion de mettre au jonr le plus sot, le plus mauvais livre qu'on eût encore imprimé.

Aussitôt que te notaire eut achevé ses triâtes fonctions , don Quichotte i»ia monsieur le curéd'aller chercher les sacrements: il les reçut avec une piété, une résignation , une ferveur, qui édifièrent tout le monde; et le soir, étant retombé dans une grande foiblesse, il reudit son âme à Dieu.

Ainsi finit le héros de la Manche, dont Benengeli n'a pas voulu nommer la patrie , afin que toutes les villes, tous les boui^ , tous les villages de ce célèbre pays se disputassent l'honneur de lui avoir donné la naissanoe ; il ne s'est pas non plus Étendu sur les regrets, sur la douleur deSaucho, delà gouvernante, delà nièce, de tous les amis de cet homme si vertueux et si bon. On lui fit beaucoup d'épitaphes : voici la seule qui soit restée; elle est de Samson Carrasco :

Puiul, icireposeunbérosfier etdoui.

Dont lesooblu vertus égaillent le cooTige : Hélas I s'il D'eAt été le plus chamunt des Tous On edl trouvé dans lui des humùni le plus sage.

Après oes vers le sage Cid Hamet Benengeli termine son long ouvrage en s'adressant à sa plume : • 0 ma chère plume, dit-il, toiqnej'aibieUoumal taillée, je tequitteetje t'attacbeavecune cbalue d'airain. Je tremble que la gloire que tu dois me ptocu*

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4>4 DON QDICHOm.

rerae settqndqnejfMr obscurcie psrde présoinptacux historien*, qnioseroDt le reprendre et te profiiner. Dis-lenrqaepour toîMikot iiédanQmcbotle;quetoi seolefus&îte pour lui : dit leurqoeceWnM ait mort, qu'ils laissent en paix sa cendre; et s'ils roulaient t'obtiger à le tirer dn tombeau , a lui faire bire de nouvelles campagnes , brise-toi dans ' leurs mains grossières , foK»4c> d'écrire leurs sottises afec une plume d'oison. Quanta moi, matiebeBStflQie. Jeoe voulais qne rendre ridicules les insipides livres de chevalerie : e'en est feH ; mon Do» QidchoUe leoi a donné le coup de la mort. Je suis content, je le dis

riN DB IKtN aDICBOTTB.

Diginzei t., Gotigic

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