I&2 DON QUICHOTTE
faisoientcliercherpariout, et versaient des larmes amères sur la violence qu'ils se reprocliaieot.
< Ces Douvelles me reodirent ud peu d'espoir. Don Femand était eueore libre, il pouvait revenir à moi. J'ignorais dans quels lieux il était allé, mais j'étais décidée à courir sur ses traces, iMsque J'eutendis un crieur public auooncer une récompense pour celui qui me découvrirait, et me ramènerait cliez mes paraitfi. Mon âge, ma ligure, mou d^uiseraeot, tout était dépeint dans rauDonce. Un mortel effroi s'empara de mon cœur. Comment reparaître devant mon père? comment soutenir ses justes reproches? Uélas! il m'aurait pardonné, mais je serais morte à ses pieds déboute et de repentir. Sans savoir où je portais mes pas, je sortis de la ville à l'heure même, je gagnai ces tristes diserts , ne voulant , n'espérant plus rien que de me cacher à tons les yeux. Depuis plusieurs mois que je suis ici j'ai servi comme berger un paysan de ces montagnes. Il a découvert mon sexe, et je me suis vue l'objet de ses infâmes désirs. J'ai fui ; je suis arrivée jusque dans cette solitude , où sans secours, sans nourriture, j'espérais ne pas attendre longtemps cette mort que je demande, que je cherche, qui seule peut finir mes peines, et ensevelir avec moi la mémoire de mesmalheurs.demafaule, et de