LETTRE DE LA CITOYENNE GROLLIER
La nommée Corday ditte Marie Anne-Charlotte a logé à rhôtel de la Providence, rue des Vieux-Auguslins, depuis le onze juillet» il fréqucntoit chez elle un homme de la taille de cinq pieds quatre pouces;, cheveux, sourcils, barbe châtains, le front haut, vêtu d*U}i habit couleur mêle jaune, visage bourjonné, gros de corps, portant un chapeau à corne, on croit qu'il ne loge pas loin du Louvre et même que cVst rue Saint-Thoraas-du« Louvre .
Ce particulier est venu la voir quatre à cinq fois à PHôtelde-la-Pro vidence .
La citoyenne Louise Grollier, maîtresse de Thôtel a des connaissances d'une conversation qu'elle a eu avec cette femme.
5f^n6' Louise Grollier.
Ce particulier a ëcrit trois lettres pour cette femme qui ont e'të envolées à Caën par la poste, le domestique de l'hôtel les a vu sur le lit et les a mis sur une table.