GOHIER
LETTRE DE CHABOT A FOUQUE^BcTIN VILLE.
Citoyen ,
Je n'ai pas l'adresse que la citoyenne Corday avoit écrite dans la vue de pervertir l'esprit public , je n'ai qu'une des lettres qu'elle ^voit écrites à Marat, mais j'ai son extrait baptistaire, le couteau et la guêne (sic) ainsi que l'extrait du procès- verbal ; mais le tout est dans le bureau de la Convention^ et je vous l'enverrai par un huissier, sitôt qu'on
ouvrira.
Je suis tout à vous ,
François Chabot.
Pour le citoyen Fauquier''TtHviIle ^ accusateur public
à Parie.
DÉCRET DE LA œNVENTION NATIONALE
(Du 14 juillet 1793, Fan second de la République française).
La Convention nationale pécrète que le Tribunal Révolutionnaire instruira tout de suite contre Passassin de Marat et ses Complices.
Visé par rinspecteiir :
Siffné J.-£. MoxriiEL.
CollatUmtné à l'original par noua Président et secrétaires de la Con* veruion Nationale à Paris les jours et an que dessus,
Jeanbon Saivt-ândré, Président.
Billaud-Vaaennes, Levasseur et R*-T. Lindet,
Secrétaires.
Au NOM de la RiiPUBLK^UE, le Conseil Exécutif provisoire Mande et Ordonne à tous les Corps administratifs et Tribunaux que la présente Loi ils fassent consigner dans leurs Registres j lire, publier et afficher et exécuter dans leurs Départemens et ressorts respectifs.
En foi de quoi nous y avons apposé notre signature et le sceau de la République.
A Paris, le quatorzième jour du mois de juillet mil sept
cent quatre-vingt-treize, Tan deuxième de la République
française.
Siynd Dbsforges.
Contresigné Gouier.
Et scellée du sceau de la République , certifié conforme
à Poriginal.
Signé GoHiEu.
La présente loi a été lue et promulguée en Paudience pu*
blique du tribunal^ le. . . • juillet 1798 et consignée dans
)e registre dudit tribunal le même jour.
Pour copie conforme :
Signé WoLFF , Cpmmis-Grci/ier.
DÉCLARATION FAITE AUX JACOBINS (i).
A Parîs^ i5 juillet 1793 (Pan deuxième de la République une et indivisible).
Société des Amis de la liberté et de V égalité séante aux ci^deuant
Jacobins Saint- Honoré à Paris,