DEPART 0) HE=20:9 (Chap
SE
14 avril : Douleurs vagues deux heures 18 avril : Einhorn solicylé.
A 0,20 1,10 1,10 1,30 1,10 H (e] 0,20 oO Oo (o) As Es +
(eo 18 avril 1925 : Urée 0,27. W. négatif.
Cholestérine — 1,44.
après le repas
Conclusions
I. Si, dans la majorité des cas, la douleur tardive peut être rapportée à l'hyperchlorhydrie, il n’en est pas moins vrai que dans un certain nombre de cas cette étiologie ne peut être invoquée, comme le montre l'examen chimique.
>. Il existe des douleurs tardives avec une chlorhydrie normale ou au-dessus de la moyenne.
3. Ces troubles peuvent être considérés comme dus, le plus souvent, à un spasme pylorique d'origine réflexe (colique, appendiculaire, vésiculaire, gynécologique).
4. Pour rapporter la doulcur tardive à sa véritable cause, l'examen du suc gastrique est indispensable. Mais cet examen ne doit pas se limiter à une analyse sommaire du suc gastrique ; il convient d'employer soit les méthodes de Hayem et Winter qui donneront les renseignements les plus précieux ou, à son défaut, celle de l'examen chimique fractionné prolongé qui permet de suivre l’évolution de la sécrétion tardive et de déceler les hyperacidités précoces et retardées.
4 Loe,
HET Alors seulement on pourra adopter pour les douleurs tardives la classification suivante :
a) Douleurs tardives vraies, liées dans la majorité des cas à l'hyperacidité.
b) Douleurs tardives réflexes, liées vraisemblablement à un spasme pylorique.
Vu, le Doyen, Vu, le Président,