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ETUDES DE DIVERSES INFECTIONS

FIÈVRE typhoïde

Septicémie éberthienne subaiguë à manifestations méningées et pleurales simulant la méningite et la pleurésie tuberculeuse. Longue persistance de séquelles ostéo-périostées. Avec F. Cottin. (Société médicale des Hôpitaux, 28 janvier 1916).

On sait combien la recherche bactériologique du bacille d’EbertIi a modifié la conception de la fièvre typhoïde et en a élargi le tableau clinique. Quand les manifestations méningées surviennent à la période d etatde la fièvre typhoïde, il n’est pas difficile de ratlacher à l infection en cours l’accident nerveux.

Il n’en est plus de môme lorsque les phénomènes piemériens apparaissent à titre isolé. C’est ainsi que se réalise le méningo-typhus où tous les signes initiau.x sont ceux d’une méningite aiguë; ultérieurement, évoluent les signes classiques de la fièvre typhoïde. Danscerlains

rUDES

infections

cas même, les méning-ites éberthiennes primitives ne sont ni accompagnées, ni suivies d’aucun signe de dothiénenthérie.

Très généralement, ces méningites primitives réalisent les symptômes des méningites aiguës cérébro-spinales. Notre observation, au contraire, était bien celle d’une méningite primitive, mais simulant une évolution tuberculeuse subaiguë avec lymphocytose du liquidecépbalo-racbidien.

En même temps, évoluait une pleurésie à caractère subaig'uë; rien ne permettait donc de soupçonner dans ce tableau une infection éberthienne; aussi, le diagnostic porté fût-il celui de méningite tuberculeuse, mais un ensemencement du liquide céphalo-rachidien fait à tout hasard permit de constater le bacille d'Eberth qui fut également retrouvé par l’bèmoculture et dans l’ensemencement du liquide pleural.

Il s’agissait donc d’une septicémie typhique, à manifestation exclusivement méningée et pleurale et sans phénomènes intestinaux.

GONOCCOCIE

Pleurésie double à gonocoque. Identification du germe dans le liquide pleural. Réactions spécifiques dans le sérum sanguin. {Publiés dans les cliniques de l'hôpital CL. Bernard J.

Nous ne reliendrons de cette observation que les recberches techniques que nous avons pratiquées avec le D‘- Reilly.

(Î.VJiTlMiL

1 ’ Dans le li(|uide nous avons trouvé un coccus présentant tous les caractères culturaux, morphologiques et biologiques du gonocoque ;

2 " Examen des propriétés humorales :

La reaction ^.'agglutination, effectuée avec le sérum de la malade vis-à-vis du gonocoque isolé ou d’un gonocoque de collection, est positive.

La réaction fixation fournit de même un résullat nettement positif.

Ce cas apporte une confirmation complète à l’existence des pleurésies à gonocoques, confirmation qui, jusqu’ici, n’avait pas été donnée avec toute la rigueur désirable.

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