ACTE m. SCÈNE II
Tu ae le connsie pasVtaDt pis! la grosse somine Ne sera poiut pour toi. Vois-tu? ceHernani , C'est UH rebelle ou roi , trop longtemps impuni. Si tu vas à Madrid tii le pourras voii' pendre.
Je n'y vais pas.
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DON KUV (iOUE/-
Sa tôte est à qui vont la prendre. '
nOB RCT Gouez. 1 ^' '•■"^
Où va8-lu , bon pèlerin? 'n» «l iit>V
HEtIKANI.
Seigneur ,'"' '
Qu'on y tienne!
Je vais à SaiTa^josse.
102 HERNANL
«raccueillerais Satao , si Dieu me renvoyait.
La porte du fond s'ouvre à deux battants. Entre doBa Sol, en parure de mariée. Derrière elle , pages, yalets, et deux femmes portant sur un coussin de velours un coffret d'argent ciselé qu'elles vont déposer sur une table , et qui renferme un riche écrtn, couronne de duchesse , bracelets, colliers, perles et brillants pèleniâe;^Iieniani, haletant et effaré, comidève dona Sol avec des yeux ardents sans écouler le duc.