ACTE tV. SCENE III
Quel uom?
PRBHIBH CONJURÉ i h»itB Toii.
Kcnmiil.
HEDN.VM sorlant dR Li [aiite des conjuras.
J'ai gagné!
— Je te tiens, toi (|ue j'ai si loiiglenips poursuivie , Vengeance !
DON RUT GOUEZ perrani la foule et prenant llemani à part.
Oh I cède-moi ce coup !
lIERNAni.
Non , sur ma vie !
Obi ne m'enviez pas ma fortune, seigneur !
C'est ta première fois qu'il m'ai'rive bontieurl
DOS HV\ GOUEZ.
Tu n'as rien. Ëli bien , tout , Tiefs , cbâteaui: , vasselages , Cent mille paysans dans mes trois cents villages, Pour ce coup à frapper , je le les donne , ami !
LE DUC DE «OTH>l.
Ton bras porterait un coup moins aftermi , Vieillard I
Arrière! vous! sinon ki bras, j'iii i'ànii'.
Aux rouilles du iourreau ne ju^ez point lu hune.
— Tu m'appartiens ! —
Ma vie à tous, la sienne 5 mol.
DON RIIÏ GOMliZ liranLlecorilesacciDtuni.
Ellel je te la cède , et te rends ce cor.
REHNAUJI ébranlé.
Quoi ?
La vie et dona Sol ! — Non ! je tiens ma veii{;eance ! Avec Dieu dans ceci je suis d'intelli[[ence.
J'ai mon père à venger !.,, peut-être plus encor !
DOS Rtï GouEz. ^y
Elle! je te la donne, et je te rends ce cor! ^léS
,, IIE11N.INI.
Non ! •