ACTE IV, SCÈNE IV
DON CAKLOSàput.
J'y suis ! — et tout m'a fait Empereur ! — au refus <le Frédéric-le-Sage!
Enirc doSii Sol coDdulle pw don Blcarila.
Des soldats! Pempereurl ô ciel ! coup imprévu ! Heruani !
nERNANI.
DDM RUT GOHbX t UiUÏ d'IlPniMli , 1 pdl't.
Elle ne m'a point vu I
oaàa Sol coiirl i Heroonl. Il la Eill leculer d'un reganl ili.> Mbmix, HEHHANl.
Madame!... ,,|( ^^ —,/
DONA SOL Unuit le polgiutd de iod lein.
. * J'ai toujours son poiguard!
HbHNAM lui teodanl l(i licas- Moll niniei
iS2 HERNANI,
DON CARLOS
Silence tous ! —
Aux conjurés.
Votre âme est-elle raffermie?
11 convient que je donne au monde une leçon.
Lara le Castillan et Gotba le Saxon , Vous tous! que venait-on faire ici? parlez.
HERNANI faisant un pas.
Sire, La chose est toute sixnple , et Ton peut vous la dire. Nous gravions la sentence au mur de Baltbazar.
Il tire un poignard et Tagite.
Nous rendions à César ce qu'on doit à César.
Paix !
A don Ruy Gomez.
— Vous traître, Silva?
DON RUY GOMEZ
Lequel de nous deux , sire?
HERNANI se retournant vers les conjurés.
Nos têtes et l'empire! — 11 a ce qu'il désire.