ACTK IV, SCÈNE IV
t\ ei doàa sol dans set bras.
Mon cousin . ta noblesse est jalouse , Je sais. — Mais Aragon peut épouser Sllva.
DOK HUï GOUËZ sombre.
Ce n'est pas ma noblesse!
IIRilN^NI r>'!;.irilniiI<loiiiSnIavc!Cainoar élfalnUnléllii'iiâifc.
Oli ! ma liaiue s'en va I
lljflllcBUli poignard.
UOiN RIj'Y GUllEV. i ^[1 , le» regardant Mu doux. -- -^*
Éclaterai-je ! ob noii! Fol amour! douleur folle!
Tu leur ferais pitié, vieille tête espagnole!
Vieillard , brûle sans flamme , aime et souffre en secret ,
Laisse ronger ton cœur! Pas un cri. — L'on rirait!
Je n'ai plus que d« l'amnur dans riliiic.
J8R HERNANI
DONA SOL
bonheur!
DON CARLOS à part, la main dans sa poitrine.
Éteins-toi , cœur jeune et plein de flamme f Laisse régner Fesprit, que longtemps tu troublas. Tes amours désormais , tes maîtresses , hélas I G^est r Allemagne, c^est la Flandre , c'est TEspagne.
L'œil fixé sur sa hannière.
L'empereur est pareil à Taigle , sa compagne. A la place du cœur , il n'a qu'un écusson !
HERNANI
Ah ! vous êtes César !
DON CARLOS à Hemani.
t)e t£i noble maison , Don Juan , ton cœur est digne.
Montrant dona Sol.
Il est digne aussi d'elle.
— A genoux , duc !
Hemaui s'agenouille. Don Carlos détacbe sa Toison-d'Or et la lui passe au Cou.
— Reçois ce collier.