ACTE V. SCÈNE I
DON CARCI.
ÂhILutber!
Soliman , Neptunus , le diable et Jupiter , Que me font ces geas-là ? les femmes sout jolies , La mascarade est rare , et j'ai dit cent folies I
DON 8AHCH0.
Voilà l'essentiel.
Garci n'a point tort. Moi , Je ne buis plus le même un jour de fête , et croi Qu'un masque que je meti^ me fait une autre tête , En vérité 1
DON SANCtlO IM> k don uatlw.
Que n'est-ce alors tous les jours l'èlc!
uon FKANCISCO nioiitrantla iiorle tdruite.
Messeigueurs , n'est-ce pas la clianibi-e des épou\?
DON (iARCI avec un signe lie IJte.
Nous les verrons venir dans l'instant. '
200 HERNANI
DON FRANCISiCO.
Croyeï-vous?
DON GARCI
Hé ! sans doute I
DON FRANCISCO
Tant mieux. L'épousée est si belle !
DON RICARDO
Que l'empereur est bon ! — Hernani , ce rebelle^ Avoir la Toison-d'Or ! — marié ! — pardonné ! Loin de là , s'il m'eût cru , l'empereur eût donné Lit de pierre au galant^ lit de plume à la dame.
DON SANCHO bas à don Matias.
Que je le crèverais volontiers de ma lame !
Faux seigneur de clinquant recousu de gros fil ! Pourpoint de comte , empli de conseils d'alguazil !
DON RICAÀDO s'approchant.
Que dites-vous là ?