SCÈNE ITTII
GILBERT, resté seul.
Il est parti ! il n'est plus là ! je ne Tai pas pétri et broyé sous mes pieds , cet homme! Il a, fallu le laisser partir ! pas une arme sur moi !
n aperçoit à terre le poigaard a?ac lequel lord Glanbrassil a tné le Juif; il le ramasse ayec un empresaemtnt furieux.
— Ah ! tu arrives trop tard ! — ta ne pourras proba* blement tuer que moi! mais c'est égal, que tu sois tombé du ciel ou vomi par Tenfçr , je te bénis ! — Oh ! Jane m'a trahi ! Jane s'est donnëeà cet infâme ! Jane est l'héritière de lo^d Talbot ! Jane est perdue pour moi ! — Oh Dieu ! voilà en une heure plus de choses terribles sur moi que ma tête n'en peut porter !
Simon Renard parait dans les ténèliiM au fond du théâtre.
— Oh i me vengper4e cette homme ! me venger de ee lord Glanbrassil! Si je vais au palais de la reine , le§ laquais me chaisseroiit à coups de ))ied
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comme un chien! Oh! je Buis fou, ma tète se brise. Oh! cela m'est égal (Je mourir, mais je voudrais être vengé ! je donnerais mon sang pour la vengeance ! N'y a^tJl personne au monde qui veuille faire ce marché avec moi ? Qui veut me venger de lord Clanbrassil et prendre ma vie pour paiement?*..
JOURNÉE ï;, SCÈNE IXk λ