‹ DrameChapitre 56 sur 97 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

aODOLTO, ANAFESTO GALEOFA, HOMODEI,

toVijoûrB endormi.

ANAFESTO, la regardant sortir.

Oh! charmante! — Rodolfo, tu es heureux; elle t aime.

RODOLFO

Anafesto, je ne suis pas heureux ; je ne l'aime pas.

ANAFESTO.

Comment] que dis-tu!^

RODOLFO, aperceraat Homodei.

Qu'est-ce que c'est-que Cet homme^qui dort là P

3S ÂNQELO.

ÂNAFESTO.

Rien; c'est ce pauvre musicien, tu sais?

RODOLPO.

Âh ! oui, cet idiot,

ANAFESTO. .

Tu n'aimes pas la Tisbe! Est-il possible! que viens-tu de me dire?

RODOLFO

Ah ! je t'ai dit celcc? Oublîe-le.

ANAFESra

La Tisbe ! adorable femme !.

RODOLFO

Adorable en effet. Je ne l'aime p^s.

ÂNAFESTO.

Commenta . .

Ne ^'interroge point. * ^

Moi, ton ami! ; • •

LATISBE, rentrant e^o^ranl à Rodolfo ayec u^ sourire.

Je retiens feulement pour le dire un mot : Je t'aime ! Maiiitei!itant je m en vais.

pile sort en courant.

ANAFESTO, la regardait sortir.

♦Pauvre TJste! •.*

RODOLFO

Il y a au fond de ma vie un secret qui n'est connu que de moi seul.

ANAFESTO.

Quelque jourtu le confieras à ton ami, n'est*ce pas? Tu es bien sombre aujourd'hui, Rodolfo?

AO AUGELO.

nOQÛXJia.

Oui, laîsse-moî un instant/

Anafesto sort Rodolfo* l'assied suf le ^ne de pierre pf^ A la forte et laisse tomlM' sa t^te dans Ses maias. Quan^ AnafiB»to est soiti , Homôdei ouvre les yeu*, se lève, «puis vi à pas lepls se pTacer debout derrière Rodolfo absorbé dap9 sagEêvarie.

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