‹ DrameChapitre 89 sur 97 · A9GEL · texte numérisé non relu

A9GEL

LA TISBE , à part.

Que de paroles inutiles , mon Dieu !

A!I8GEL0 , illant à la porte da fond qall «ntr^ooTre.

AUez-Tous-en !

CATARINA

Ah ! ce breuvage me glace le sang !

Begardant fiicmcnl la Tisbe.

^— Ah! madame!

A Angelow

— Êtes-Yous content, monsieur 9 Je sens bien que je vais mourir. Je ne vous crains plus. Eh bien , je vous le dis maintenant, à vous qui êtes mon démon, 4k>mme je le dirai tout-^-l'heure à mon Dieu , j'ai aimé un homme , mais je suis pure !

ANGELa

Je ne vous crois pas, madame.

LA TISBE, à part.

Je la crois , moi !

CÂTÂRINA.

Je me sens défaillir... Nop. Pas ce fauteuil-là. Ne me touchez point. Je vous l'ai déjà dit, vous êtes un homme infâme 1

Elle se dirige en chancelant vers son oratoire.

— Je Teux mourir à genoux. Devant lautel qui est là. Mourir seule. En repos. Sans avoir vos deux regards sur moi.

Arrivée à la porte , elle s'appuie sur le rebord*

— Je veux mourir en priant Dieu.

A Angelo. ^ *

— Pour vous , monsieur.

Elle entre dans Toratoire.

ANGELO

Troïlo !

Entre Thuissier.

— Prends dans mon aumônière la clef de ma salle secrète. Dans cette salle , tu trouveras deux hommes. Âmène-les-moi. Sans leur dire un mot.

L'huissier sort.

A la Tisbe.

— Il faut maintenant que j'aille interroger les

l^ ANGEIO.

homme» arrêtés. Quand j'aurai parlé aux deux guetteurs de nuit , Tisbe , je voué confierai le soin de veiller sur ce qui reste à faire. Le secret , surtout!

Entrent les deux guetteurs de nuit introduite par rbuissier ,

qui se retire.

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