JUANA
Adieu, don Juan, tu es un impie, et tu perdrais l'âme d'une sainte en soufflant dessus.
CAROUNA.
Adieu, don Juan, j'espère que Dieu me pardonnera dans l'autre monde de t'avoir aimé un instant dans celui-ci.
Surtout, si nous faisons pénitence ensemble; prenons jour.
16 DO?! jrAN DE MARANA.
CAROLIUA.
Jamais !
D0>' JCAlV.
Alors, je t'atlendrai demain de huit à neuf heures du matin, à la petite maison du parc. CAROLiisA, souriant.
J'y serai.
DON JCA?i.
Et toi, Vittoria, tu ne me dis rien?
VITTORIA
Si fait, je te dis que tel que tu es, don Juan, maudit et damné d'avance, je t'aime; et je te dis encore que si Carolina vient au rendez-vous que tu lui donnes, foi d'Espagnole, je la tuerai.
DO?î JUAN.
Adieu, ma charmante. — (^ se* 7?cf<7es.) Éclairez!