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ACTE IV, SCÈNE VII

Lorsque la nuit était sans voiles, Lorsque le jour était sans pleurs, Quand je planais sur des étoiles, Au lieu de marcher sur des fleurs.

{^percevant don Juan.) Tiens, une statue... Elle s'est endormie au soleil... il fait bon au soleil. — (Elle s'accroupit aux pieds de don Juan.) Le soleil vient de Dieu.

[Elle rit comme un enfant.)

Pauvre enfant ! elle est folle !

MARTHE, appelant.

Don Juan! don Juan! me voilà, mon fiancé; vois comme je suis jolie , comme je suis parée , comme j'ai une belle couronne.

Prenez pitié de moi , mon Dieu , prenez pitié de

moi !

MARTHE

Et puis je suis riche, maintenant ; j'ai hérité des biens et des châteaux de ma sœur Inès, qui est morte empoisonnée.

Qui t'a dit cela?

MARTHE, levant la tête.

Inès, elle revient toutes les nuits, car, quoique son corps ait été déposé en terre sainte , son âme est errante : elle aussi elle chante comme les

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oiseaux qui s'éveillent, mais tristement, tristement, tristement.

Mes os blanchissent sur la terre.

Je n'ai ni bière ni linceul.

Chut! la voilà.... tiens, tiens... la vois -tu qui passe?... Oui, sœur, oui, je tirerai ton corps de cette église, pour que ton âme perdue puisse revenir le visiter... je le couvrirai de terre, puis, sur cette terre, je planterai des fleurs... les fleurs poussent bien sur les tombes... Ils voulaient m'empécher d'aller te rejoindre... Ah! ah! ah, ils ne savaient pas que j'ai des ailes... ils ont voulu me retenir, mais je me suis envolée, et j'ai ri alors. — (Commençant par rire, et finissant par sangloter.) Ah ! ah ! ah ! oh ! oh ! que je souffre, mon Dieu ! DO!» izkrn.

Reviens à toi, mon enfant, ma sœur.

MARTHE

Laissez-moi, je sais de belles prières. — (S'agenouillant.) Je vais prier.

Vase d'élection... Étoile... matinale.

Miroir... de pureté.

Vous qui priez poumons...

Oh ! je ne me rappelle plus... si je me rappelais... il me semble que je serais guérie. — {Elle porte ta main à son front, cherchant à rappeler ses souvenirs, puis sa physionomie indique qu'elle passe à

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