SCENE IV
JULIE, assise, se voilant le visage.
Une vie de honte après une vie de devoir et de respect de soi-même. Et toujours, du fond de la nuit, l'œil éteint de ce malheureux ami qui m'appelle ! Non, non ; il y a eu erreur dans la transmission des ordres. Demain, ce sera mon tour. Ah ! il m'eût été si doux de faire avec lui le fatal trajet, de lui succéder sur la planche sanglante. C'eût été
trop 4e bonheur. Le sort n'accorde pas deux voluptés comme celle dont j'ai joui cette nuit. Mon nom effacé !... C'est étrange; mais fions-nous à la rage de ces forcenés. Eux faire grâce? allons doncl...