SCENE lY
Lï-:ïi MÊMES ET l'HKTMAN,
l'hltmaiN.
Mtiuîîîeur l« H*^féreiîdaire, JB vous îsaiiM\ (iVist In^s-liuurt-ux (| lie je >oii!5 rtiiU'onlre,
j e suis vo tre tr^-b uni blé sen il ru r {Rat air de vouk$ir sortir t )
r/HETMAN.
.le désirais vous parler, Nom sommes voisins, nous étious
iiulrt'frtis H mis, j'espùre quii nous k sommes encon^ un peu,
niU'î>-nioîj monsieur le Rt!*ferendaire, t^'JUïTîO" anivcz-vous à
' Vilnii dsiis UEi tel temps î — Ce n'est pas k moment de tenir
de grandes assises.
l'évèquk.
Oui, oui ! UM arma sonant kges silmiL
l'hetman.
Vous feriez mieux de rester k la campugne< Le séjour de Vilna pourra vous Être dangereux. C est un consejl d'araî.
LE JïÉFÉlïENDATrUi:.
Merci i — J'ailais précisément ïivoir rhomieui- de vous duuuer le mcmc conseil,
L'nETMAIt.
V<His me conseillez de (jartir cî'ici?
LE lŒFÉBENDAIRK.
Uul ; le séjour dans cette ville pourra vous être dMOfiereuï,
Jïïïtr —