‹ Drames polonais d'Adam MickiewiczChapitre 35 sur 35 · SCENE lY · texte numérisé non relu

SCENE lY

Lï-:ïi MÊMES ET l'HKTMAN,

l'hltmaiN.

Mtiuîîîeur l« H*^féreiîdaire, JB vous îsaiiM\ (iVist In^s-liuurt-ux (| lie je >oii!5 rtiiU'onlre,

j e suis vo tre tr^-b uni blé sen il ru r {Rat air de vouk$ir sortir t )

r/HETMAN.

.le désirais vous parler, Nom sommes voisins, nous étious

iiulrt'frtis H mis, j'espùre quii nous k sommes encon^ un peu,

niU'î>-nioîj monsieur le Rt!*ferendaire, t^'JUïTîO" anivcz-vous à

' Vilnii dsiis UEi tel temps î — Ce n'est pas k moment de tenir

de grandes assises.

l'évèquk.

Oui, oui ! UM arma sonant kges silmiL

l'hetman.

Vous feriez mieux de rester k la campugne< Le séjour de Vilna pourra vous Être dangereux. C est un consejl d'araî.

LE JïÉFÉlïENDATrUi:.

Merci i — J'ailais précisément ïivoir rhomieui- de vous duuuer le mcmc conseil,

L'nETMAIt.

V<His me conseillez de (jartir cî'ici?

LE lŒFÉBENDAIRK.

Uul ; le séjour dans cette ville pourra vous être dMOfiereuï,

Jïïïtr —

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