Confér. de Genève
3. Allg. milit. cirzt. Zeitung, 29 mars 1868. k. Allg. Zeitung^ k nov. 1868,
Nous sommes loin de partager cette manière de voir. Tout au contraire, plus nous avons étudié la Convention , plus nous nous sommes convaincu qu'elle était bien ordonnée et que ses divers articles s'enchaînaient logiquement. Ceux qui ne reculeront pas devant la lecture du commentaire ci-après partageront, nous l'espérons, la même impression. On comprendra, en particulier, que certaines considérations, dont les Comités, comme tels, n'étaient pas obligés de tenir compte, s'imposaient aux gouvernements à cause de la responsabilité dont ils sont chargés, et qu'il n'j a rien d'étrange à ce qu'un congrès de diplomates se soit montré plus réservé qu'une assemblée de philanthropes. Telle chose, excellente en principe, n'est pas toujours acceptable dans la pratique.
M. le docteur Mundy cherche à s'expliquer les imperfections de la Convention, par le fait que les personnes appelées à voter sur son contenu étaient en majorité incompétenles ; mais une étude statistique analogue à la sienne nous a conduit à des conclusions toutes contraires. Cette différence d'appréciation provient de ce que le tableau publié par M. Mundy* contient