CHAPITRE PREMIER
DROIT DK i/ÉGLISK aux BIKNS TKMPORKI.S
Pagks
Raison fondamentale. — Volonté du fondateur de l'Eglise et perfection de cette société. — Antiquité de la propriété religieuse.— Valeurs mobilières et immobilières : il n'appartient pas à l'Etat d'en fixer la limité. — Titres historiques, authentiques et légitimes, de la propriété ecclésiastique. — Le droit de posséder les biens d'Eglise ne réside pas dans Tensemble des pauvres. — Il ne réside pas davantage dans la puissance civile : usurpations et revendications ; les princes chrétiens ont reconnu le principe des possessions ecclésiastiques, principe afifirmé dans presque tous les concordats. — Où conduit le mépris de la propriété religieuse.— Sujet véritable de cette propriété : biens communs et particuliers h)^