UN CHEMIN DE FEU PENDANT LA CHASSE
Saint Roch lui-méme ne choisirait pas le train du samedi.
La noblesse d’aujourd’hui déposant honneur et fortune aux pieds de ses rois.
Qu’importe aujourd’hui de manger ses chevaux et sa voiture, pourvu qu’il vous reste une roue de derrière.
— C’est insupportable ! ces insectes ont une ardeur au iravail depuis qu’on les récompense dans des expositions ..
Profitant de ce qu’en blanchit le devant de la maison pou essayer si ça ne lui éclaircirait pas le teint.
le chemin i>e fer hu simplon. — Sapristi ! avec quoi graissez-vous dune les roues ?
— Vous voilà arrivé à la station ; vous n’avez quà suivre Avec du fromage,
le facteur qui porte votre malle là-bas.
— Remontez en voiture!
— Ali! mon Dieu, voyez donc!
— Madame, il ne fallait pas laisser votre portière ouverte.
— Mais qu’est-ee que le train attend pour partir?
— Madame, nous attendons une avalanche!
— Adressez-vous à moi pour les huîtres; j’en connais et qui ne valent pas cher.
ex 1870
— Les diamants que vous m’aviez annoncés pour ma corbeille de mariage ?
— Je les ai remplacés par une douzaine d’hailres c’est le même prix.
— Extrêmement riche, ma chère.
— Tu crois ?
— La ^semaine dernière il s’est donné une iudigestiori d’huîtres !
— Mon ami, il m’a demandé des huîtres! !! Il serait temps de lui expliquer notre position de fortune,