‹ Du Cancer Primitif de la PlèvreChapitre 2 sur 13 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

M. le docteur Roger a eu l’amabilité d'attirer notre attention sur un cas de cancer primitif de la plèvre qu'il avait observé dans le service de M. le professeur Rauzier.

Nous avons cru intéressant d'étudier cette observation ainsi que quelques autres, choisies aussi précises que possible dans la littérature médicale.

Nous avons employé toute notre attention à rechercher dans ces diverses observations les ‘symptômes dont l’ensemble peut permettre de poser d’une façon à peu près certaine le diagnostic de cancer primitif de la plèvre.

Mais avant d'aborder cette étude, nous sommes heureux d’avoir l’occasion d'adresser nos remerciements les plus sincères à tous ceux qui nous ont encouragé et dirigé dans le cours de nos études.

Tout d’abord, que nos premiers maîtres de l'Ecole de

Rte Grenoble el tout particulièrement M. le docteur Corneloup, trouvent ici l'expression de notre reconnaissance pour le dévouement qu'ils ont mis à guider nos DIRE pas dans les sciences médicales. |

Nous prions nos maîtres de la Faculté de Médecine de Montpellier de vouloir bien agréer notre hommage respectueux : grâce à eux l'étude, loin d'être une obligation fatigante, fut une occupation agréable et féconde.

Dès notre arrivée à Montpellier, nous avons reçu le meilleur accueil de M. le docteur Gaujoux,; il a bien voulu depuis nous accorder sa précieuse amitié ; qu'il reçoive ici l'assurance de notre entier dévouement.

Nous adressons nos remerciements à M. le professeur agrégé Euzière et à M. le docteur Roger. Ils ont été les inspirateurs de ce travail, et nous garderons le meilleur souvenir de la parfaite cordialité avec laquelle ils se sont mis à notre disposition.

M. le professeur Rauzier a bien voulu nous faire 1€ grand honneur d'accepter la présidence de notre thèse, nous sommes heureux de lui en exprimer toute notre reconnaissance.

M. le professeur Rauzier et M. le docteur Roger ont, à un autre titre d’ailleurs, droit à nos vifs remerciements ; ne nous ont-ils pas en 1910, alors que nous étions Aie par la fièvre de Malte, prodigué leurs soins éclairés ?

Qu'ils veuillent bien. accepter notre profonde gratitude.

Nous n’aurions garde d'oublier nos chefs de service des hôpitaux de Cette, MM. les docteurs Ducloux, Duffours, Scheydt, Petit, Dollard, Batailler ; leur enseignement pralique nous sera précieux dans l’exereice de notre profession.

L'hommage de notre reconnaissance ira tout particuhèrement à M le docteur Ducloux, dont la sympathie à

Or.

notre égard ne s’est jamais démentie. C'est avec plaisir que nous avons été deux ans interne dans son service.

M. Izard, secrétaire de l'Université, n'a cessé de nous témoigner, au cours de nos études, une grande bienveillance dont nous sommes fier. Qu'il veuille bien agréer l'hommage de notre profonde reconnaissance.

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