AVANT-PROPOS
En 1890, j’eus la bonne fortune d’ètré envoyé en mission au Zambèze par un Comité composé de personnalités en vue à Paris et à Londres : le célèbre explorateur anglais, le capitaine Lovet Cameron, en faisait partie» Ce Comité projetait, si les résultats de mon exploration étaient satisfaisants, d’exploiter le territoire et d’y créer de nombreux débouchés pour notre commerce.
Je compte publier plus tard les notes volumineuses que j’ai rapportées sur les résultats scientifiques du voyage : ethnographie, géologie, flore, faune, climatologie, etc.
Quant à présent, j’ai voulu seulement essayer de raconter, sans fatiguer trop le lecteur, les péripéties, incidents et circonvolutions d’un long voyage à travers l’Afrique centrale, au milieu de peuples peu connus et de régions trop ignorées » Aussi n’ai-je