‹ Du caractère religieux de la royauté PharaoniqueChapitre 160 sur 211 · Par exemple à Ombos (De Morgan, 1, p · texte numérisé non relu

Par exemple à Ombos (De Morgan, 1, p

A. Morkt. 17

2o8 DD CARACTÈRE RELIGIEUX DE LA ROYAUTÉ PHARAÜNIQI E

niiùi’e fois de la fête sed ») le loi procédait à dc^ « reiiouvclleiiients » de la panégyrie (J ® )'. Ranimés il redemande

ainsi jusqu’à cinq fois la vie divine aux rites qu’il avait reçus le jour de sa première fête. D’après les exemples connus jusqu’ici, ces renouvellements se succédaient à un intervalle de deux, trois et quatre ans* : ainsi, l’on estimait que la vie ilivine transmise au roi par la fête sed, ne persistait guère au delà d’une durée de quatre ans.

Il n’était pas inutile de définir avec précision les elTets attendus de la fête sed et leur durée présumée, parce qu’on a souvent attribué à cette panégyric du culte royal un caractère exceptionnel et énigmatique. Le décret de Rosette rend l’épithète accolée au nom de Ptoléméc Epipliane « maître îles fêtes

sec/ (tel que le dieu Phtali) » j par -/.ypicç Tp'.a/.ovxa-

£TY;p-2wv®; on a traduit « maître des panégyries Irentenaires » et l’on s’est ingénié à résoudre un problème ainsi posé : pourquoi ces panégyries étaient-elles trentenaires?

Les égyptologues n’ont pu se mettre d’accord pour la réponse. Lepsius croyait que les fêtes sed marquaient des points de repère pour des périodes astronomiques de trente années L Rrugsch, renonçant à cette idée, y voit « un jubilé célébré parle roi après trente années de règne" » ; on constate en elfet, depuis la XVIIP dynastie, plusieurs exemples de fêles sed

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