‹ Du chloralose: son action physiologique et thérapeutiqueChapitre 6 sur 26 · Berichl der deutschen chemischen Geselischafft, p · texte numérisé non relu

Berichl der deutschen chemischen Geselischafft, p

2. Comptes rendus des séances de l'Académie des sciences, p. 63, 1898.

puis en les additionnant d'eau, et en distillant cinq à six fois avec de l’eau, jusqu’à ce que tout le chloral ait été chassé, on obtient finalement un résidu dont on peut séparer par des cristallisations successives un corps x, peu soluble dans l’eau froide, assez soluble dans l’eau chaude et dans l’alcoo!, et un corps 8 difficilement soluble même dans l’eau chaude. |

Le rendement en corps « est environ de 3 pour 100.

MM.Hanriot et Ch. Richet proposent d’appeler chloralose le corps « et parachloralose le corps R.

Propriétés. — Le chloralose cristallise en fines aiguilles qui fondent de 184 à 186°:il se volatilise sans décomposition, dans le vide, et d’après son analyse il répond à la formule GSHHCIO. | :

Contrairement à l’opinion de Hefter, traité par la potasse, ikne donne pas de glucose.

Le parachloralose cristallise en belles lamelles nacrées, qui fondent à 229 ct subliment vers 250°.

Avec l'acide sulfurique on obtient un composé disulfurique et avec l’anhydride acétique, un composé tétracétylé. | Les composés disulfuriques forment des sels de baryte, colubles dans l’eau et dans l’alcool bouillant. Les sels de soude cristallisent en petites aiguilles fort solubles. Ces sels sont peu stables et se décomposent aisément en sulfates en régénerant le chlorälose.

Lorsqu'on les chauffe, ils noircissent à cause de l'acide sulfurique mis en liberté. :

Les dérivés acétylés cristallisent tous deux; ils sont solubles dans l'alcool, le chloroforme et l’éther. Le dérivé « fond

à 403 et le P à 106.

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