DE LA RÉPARTITION GÉNÉRALE
sources du crédit nous avons encore constaté une triple intervention de l'État dans son organisation, — savoir : l"" dans IVmt^^fWunitaireet garantie de l'agent de circulation destiné à alimenter les banqùes intermédiaires , et ensuite les fonds territoriaux eux-mêmes , dès que la constitution hypo thécaire de ceux-ci le permettrait; 2** dans la transmission complémentaire de cet agent , là où il ne parviendrait pas suffisamment ; 3^ enfln dans la rentrée de cet agent, par le recouvrement administratif des engagemens particuliers contractés envers toutes les banques qui relèveraient de l'institution centrale. Cette triple intervention, loin d'être restrictive et négative comme celle contre laquelle la doctrine du laissez-faire s'élève aujour** d'bui avec tant de raison, serait au contraire /^t^* sitive et organisatrice , et absorberait même cette doctrine, non seulement en laissant-faire d'udi manière complète les intérêts privés , mais éû leur prêtant au surplus secours et concours, tflfl-* dis qu'aujourd'hui ils ne rencontrent qu'entfÉVes et achoppemens.
Et malgré une telle multiplicité de reftMhr^ees, et une telle diversité d'action , cette orgMllMlion serait une et identique , — car le tùéÉiê agent servirait aux liquidations les plus difK^éhles, le