CONCLUSIONS
Nous avons dû , afin de chercher à donner une solution logique à la question qui nous a été dévolue par le sort, Laser nos recherches sur des fondements solides, et poser, par conséquent, quelques principes, quelques propositions :
i° Nous avons essayé de définir l’anatomie comparée en elle-même et dans son but qui, selon nous, est tout philosophique.
Nous avons essayé d’établir et de faire sentir la différence, essentielle, radicale, qui sépare l’anatomie comparée de l’anatomie des animaux; nous appuyant sur ce principe incontestable que l’une est un e généralité, l’autre une individualité.
3° Nous nous sommes appliqué à définir l’anatomie humaine en elle-même et dans son but ; but, selon nous, entièrement d utilité pratique.
4° Enfin nous avons cherché à établir, comme conséquence, le principe suivant:
L’anatomie comparée ne peut être utile à l’anatomie humaine qu’en tant que celle-ci se rapproche de son but-, or, l’anatomie humaine ne touche à l’anatomie comparée que dans sa partie dogmatique , dans ce qui a rapport à son plan d’enseignement et d’étude. Donc l’anatomie comparée n’est utile à l’anatomie humaine que pour la
conception du plan de son enseignement et pour la manière de l’étudier.
Elle est peu utile à Y anatomie de développement ; Inutile à [’ anatomie de structure ;
Inutile à V anatomie pathologique ;
Inutile à Y anatomie descriptive ;
Inutile à Y anatomie chirurgicale ;
Inutile à la morphologie.
5° L’anatomie des animaux, dont le but est presque identique à celui de l’anatomie humaine , est :
I ndispensable à Y anatomie de développement ;
Très utile à Y anatomie de structure ;
Inutile à Y anatomie descriptive ; *
Inutile à Y anatomie, chirurgicale ;
Utile à Y anatomie pathologique :
Utile à Y anatomie des formes.