‹ Du diagnostic clinique de l'Arythmie complèteChapitre 45 sur 63 · LOGE · texte numérisé non relu

LOGE

périodes de contractions régulières, il est souvent permis, même dans les cas difficiles, de l’affrmer sans le secours de l’électrocardiographie.

2) avec les arythmies Sinusales, où l’on aura toujours la ressource des épreuves. d'effort, de l’atropine et de là compression oculaire pour lever ies doutes.

b) Dans les formes anormales

1) avec les dissociations auriculo-ventriculaires, 2) avec les bradycardies sinusales, 3) avec les tachycardies paroxystiques.

Possible et même facile dans les deux derniers cas, il exige souvent dans le premier le contrôle électrocardiographique.

5° LE DIAGNOSTIC ÉTIOLOGIQUE est le triomphe de l’investigations clinique. Elle s’y montre supérieure à toutes les méthodes et par les caractères de chaque arythmie, variables avec la cause, et par l’analyse des autres symptômes, elle seule met en évidence l’origine de la maladie. Celle-ci est le plus souvent d’ordre local, lésionnel. Le rétrécissement mitral et l’artérite coronarienne sont les grands pourvoyeurs d’arythmie complète. En dehors d'eux, il faut exceptionnellement invoquer les endocardites infectieuses, les péricardites; moins raremént les neurotonies, en particulier la maladie de Basedow.

Page 1