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siologiques favorables. Il faudra done le ménager le plus possible et, surtout, s’abstenir de tout lavage antiseptique nuisible pour la vitalité de cette séreuse.
IV. — I] y à lieu d’insister sur la bénignité de la contamination par le pus contenu dans les poches annexielles.
M. le professeur Imbert pense que le péritoine est préparé à lui résister par les inoculations successives qui se sont produites au cours de l’évolution des lésions. Il y a à un véritable phénomène d’auto-vaccination par lequel les humeurs et en particulier les sécrétions péritonéales s’enrichissent d’anticorps spécifiques qui leur permettent de triompher aisément des germes répandus (expérience de Pfeiffer).
V. — L'expérience clinique, appuyée sur un grand nombre de cas, parmi lesquels plusieurs fort graves, dé-
montre que les opérées guérissent fort bien et avec des
suites opératoires plus simples lorsqu'on s’abstient de drainer.
VI. — Il faut donc éviter, à ces malades, les graves inconvénients du drainage dont les principaux sont:
1° L'’infection secondaire par voie rétrograde;
2° Des retards dans la cicatrisation;
3° Des éventrations fréquentes;
4° Des adhérences douloureuses et des occlusions postopératoires ;
5° Des embolies, des hémorragies secondaires, des fistules intestinales que l’on a vu se produire au moment où on enlève le drain.
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