‹ Du droit ecclésiastiqueChapitre 3 sur 80 · VI UN MOT DU TRADUCTEUR · texte numérisé non relu

VI UN MOT DU TRADUCTEUR

exiger quelque explication, nous y avons pourvu dans des notes spéciales.

On remarquera, dans Texposé du plan de Touvrage, que Fauteur se propose d'en publier un second, qui, quoique absolument distinct du premier, peut, jusqu'à un certain point, en être considéré comme le complément. M. Phillips a même eu la bonté de nous écrire qu'il y travaillait avec activité. Si Taccueil réservé à ce premier essai peut être pour nous une garantie que notre travail n'a pas été dénué de toute utilité, nous nous ferons un devoir de reconnaissance envers le public de redoubler d'ardeur et d'efforts pour lui faire hommage de la traduction de cette nouvelle publication du savant canoniste.

A l'exemple de Fauteur, qui, lui-même, n'a fait en cela que se conformer à l'usage généralement suivi, nous avons cru devoir reproduire dans la langue originale les titres des ouvrages simplement indiqués. Nous n'avons traduit que les citations textuelles.

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