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DEUXIÈME PÉRIODE

SYSTÉMATISATION DES CIRRHOSES (D'OLLIVIER À HANOT).

Après avoir admis cette cirrhose hypertrophique, Todd, Grisolle, les classiques, on la discute, on cherche à la caractériser. C’est l’époque où, se basant sur les recherches anatomiques de Kiernan (1833) et les études histologiques de Carswell et Hallmann, Rudd, contrairement à Oppolzer et Rokitansky, fait de la nouvelle affection une Aépatite interstitielle et combat l'opinion de Bright, Wagner et Naumann, qui font de la cirrhose hypertrophique la première phase de la cirrhose vulgaire. Liebermeister, Bamberger et Rokitansky, Biersch-Hirschfeld concluent de même.

Les travaux de l'École française vont alors définitivement systématiser les lésions de la cirrhose hypertrophique et en faire une nouvelle entité clinique.

D'abord Hayem (1874) décrit la cèrrhose aiguë et chronique et confond ainsi deux processus différents dont Lancereaux étudie l’un d’eux sous le nom d'hépatite interstitielle aiquë.

Ensuite Cornil le premier, puis Hayem, Debove signalent les altérations des canalicules biliaires et la formation des néo-canalicules biliaires.

Avec Bucquoy et Hanot la cirrhose hypertrophique biliaire s'affirme lorsque enfin Hanot décrit en 1875 une forme de cirrhose hypertrophique avec ictère chronique qu'il place définitivement dans le cadre de la pathologie et que reprendra plus tard son élève Schachmann.

Les études anatomiques appellent les études expérimentales. Charcot et Gombault en 1876 puis Surre étudiant la

A6 cirrhose biliaire par rétention, confirment les idées d'Hanot et opposent la crrhose d'origine biliaire, insulaire, unilobulaire elintralobuluire à la cirrhose alcoolique de Laënnec, annulaire,

multilobulaire et extralobulaire.

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