‹ Du froid en thérapeutique (volume 2)Chapitre 12 sur 41 · OBSERVATION UI · texte numérisé non relu

OBSERVATION UI

Ophtalmie aiguë.

Pierre Reimonet , enfant de 10 ans , rue Baussenque , 28 , a mal aux yeux depuis un mois. Par les conseils du

docteur D on a succesdveinent employé des sangsues

aux tempes, un vésicatoire à la nuque, des pédiluves synapisés , différens collyres , etc., le tout en vain.

46 juin 1856. L'enfant a cons(tamment les mains devant les yeux , qui sont très sensibles à la lumière ; les conjonctives sont rouges, injectées. Il y a : écoulement continuel de larmes brûlantes qui corrodent les parties environnantes^ céphalalgie frontale pressive, face colorée, inappétence, soif, pouls plein, dur, fréquent. Acon, Vu a sec, et, quatre heures après, Bell. V30 en solution, à prendre par cuillerées.

17. La fièrre e$l tombéev les yeux sont miovx; cessMioi du lannoiement.

16. L'en&Ql peut supporter sans .soorcUler Violm d« la lumière.

SO. Guërison.

OBSERVATION lY.

Ophtalmie serophuUusè.

Hippolyte S....» âgé de 10 ans, me Guintrand , né de parens psoriques et allaite par une nourrice scrophulense , a eu le carreau peu après l'époque du sevrag^e ; il est resté depuis lors sujet aux irritations de toutes les muqueuses , particulièrement à de fréquentes ophtalmies , auxquelles on a opposé jusqu'ici l'emploi des anti-phlogistîques et des révulsifs. Dans ks intervalles de mieux , Tenfant a ce qu'on appelle les yeux tendres; le bord libre des paupières est habituellement rouge , , tuméfié , la conjonctive jaune» la cornée d'un aspect terne, etc.

En mars 1837, l'ophtalmie ayant de mmveaa passé à l'état aigU) caractérisé par : rougeur vive et boursoufflement des conjonctives , tache sur la cornée de Toeil droit , gonflement et collement des paupières , photophobie pro* noncée avec sensation de brûlure , larmoiement acre, abondant , occasionnant une éruption de boutons proriteux au haut des joues, céphalalgie frontale , etc., je donnai successivement Aeon. et Bell, sans obtenir de changement

LTAnORT.

B...., âgée ae 24 Ms , M»^M pè»4Mre«: «»

d'vae mcfe astfcanbqpe, a soniiBrt à plnsieois reprises d'u cafMgcBMat {hndalaiie dias Faissdle ga«che,

de eeUe^eqœ , Maiîe conmenfa à être inoonuBodee ptr un Ijimoif rnr de Voâl padie , plus fort en albuil «m gnmd air, et, iMcatolqni^ db^ s'aperçoit d'une petits tomeor gkdMiense qûloi était survenue on peu au dessous de l'angle interne du même ceil ; en pm^ssant dessus » eetls tumeur s'affiûsssit au fur et a mesure que le liquide purulent qu'elle contenait s'échappait par le point lacrTmal inférieur.

Toalânt se délivrer à tout prix Ae ce qu'elle rega^t ploldt comme une défectuosité que comme uqe malad|e» Marie s'était soumise, en 1^, pendant environ »x semaines et sans aucun résultat favorable , à une compression méthodique.

Le traitement homœopathique , commencé le 41 avril 1£37, a consisté en six doses Sulph. , une tous les quinse jours. Au commencement de juillet la malade était guérie.

OB^RTATIOlf Yï.

Tummr laen/wialê; ukération dm amgUi de Fmil.

A pea près ren la même ëpoqae ec par l'emploi da même moyen, Sulph. , j*ai gaéri en pen de temps d'nne semblable Inmenr, qui datait de qoatre mois , MarieS...., jenne fille de 90 ans, habitant Notre->Dame-de-Septêmes, ches laquelle existait épdement vne psore héréditaire. Un point nloéré à chacun des angles de l'œil du côté affecté nécessita Temploi de Nux vom.

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OBSE&YATIOir TD.

Néçralgie dentaire.

Mlle. M.... A...., âgée de 30 ans, souffre depuis deax semaines d'une odontalgie qui a résisté jusqu'ici à tous les moyens employés , tels que sangsues , pédilures irritans , vésicatoire à la naqae , etc. Quoique la douleur occupât tout le côté droit des mâchoires , la troisième molaire supérieure^ étant profondément cariée^ fut enlevée et avec elle la doulenr ; mais le calme fat de peu de durée : uoê demi-heure à peine écoulée^ la malade souffrit du côté gauche, dont toutes les dents sont parfaitement saines.

iO jaÎD .1836, Ponlear d'arrachement» de déchireiMiil dans tout le cô^té gauche des arcades dentaires; plus forte la n^uit , elle forcela, malade à quitter son Ut et à se promener dans sa chambre en poussant des cris qu'elle ne peut rete*nir ; la &ce, esl. fortement colorée » da côté malade prin^p^leiment ;,.l$i tête est pesante, et comme engourdie* Cham, V*« laggr^y^* puis diminua la r douleur; la malade s'en-* dormit, à dix b^ur^s^ du soir et ne. se réveilla que le lendemain dans un état de calme par&il.

Le 48 , un refroidissement ayant rappelé la douleur, Cham. Vh l'apaisa de suite sans aggravation et sans retour.

mit .

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