OBSERVATION XXV
Conçul$iom.
Baptiatine Barrio « 4 am » Poirte J^uasèoqu0 , 30 » éprouve , depuis l'âge de hqit mois, des «oavulsiona géoé^ mies dont les accès revienoeot toos les qoiose & vingt jours 61 durent no quart d'heure chaque fois i i:'e«fiint est pâle , malingre > fantasque et très irritable ; ses parena sont sains, ils aitribuent l'état de leur enfant i rimprndence qu'eut sa mère de lui donner le sein immodiiatement après un violent accès de colère* Chom. 'Ui » le 19 juillet lfô7.
Non senlement ]a petite Barrin n'a plus eu de convulsions jusqu'à ce jour , mais sa santé s'est encore notablement améliorée.
OBSERVATION XXYI.
Dame de SaitU-Guy (chorie).
Mlle. Ernestlne Guichard » pensionnaire , âgée de 11 ans, d'une constitution nerveuse et très irritable , née de parens psoriques et ayant en elle-même force gourmes dans son enfiince, éprouve, sans cause appréciable, une frayeur vive à la suite de laquelle cette demoiselle , auparavant gaie et rieuse , ne parait plus se soucier de se mêler aux jeux de ses compagnes, devient sombre, taciturne, inappliquée à ses devoirs. Bientôt certaines contorsions insolites des membres et de la face ayant fixé l'attention sur son état , le médecin de l'établissement où- elle est élevée prescrivit une application de sangsues aux malléoles et l'usage de quelques anti-spasmodiques; an bout de qninie jours de l'emploi de ces moyens, Tétat de l'enfant s'aggravant toujours davantage , on s'adressa à moi le' 26 janvier 1837.
Monvemens brusques , désordonnés de tous les muscles soumis à l'empire de la volonté ; nov seulement la malade ne* peut se livrer à la progression , mais il faut encore la contenir sur sa chaise et lui donner à manger, ce qu'elle ne saurait faire elle-même; la parole est basse, indistincte, le regard sans expression , les facultés intellectuelles affaiblies , le sommeil léger ; le reste des fonctions est à l'état normal.
Je débutai par Ign. V*4 . Ce moyen > répété le quatrième jour, fut suivi d'un état de calme pendant la nuit et tant
que l'enfant demeura couchéfs. Après Be//. Vso deox doses, la malade eut quelque tranquillité dans Taprés-midi ; en la soutenant sous les bras elle pouvinit faire d^ courtes promenades» sans mêler ses jambes comme anpar;avant. Prenant alors en considération la psore héréclîtaire, j'administrai , à huit jours d'intervalle , deux doses Sulph. V30 , qui furent suivies d'une prompte, gnérîspn. fin tout, Ijp traitena^pt s^ duré un mois.