L'équité demande que le Supérieur ne fasse pas parve
nir, sans une vraie utilité, une faute à la connaissance des Supérieurs majeurs ni de ses successeurs. 441
CHAPITRE m. — La correction doit être réglée par la discrétion. i44 Article i". La discrétion apprend au Supérieur à choisir le
moment opportun pour la correction. ibid.
Paragraphe l^f. Ecueils contre lesquels vient le plus souvent échouer la correction. ibid.
l«f ÉcuEiL. Etre trop lent à corriger. ibid. 2e ÉCUEIL. Etre trop prompt à corriger. 446 3e ÉCUEIL. Vouloir corriger chaque fautç. 448
Paragraphe 2". Règles propres à assurer le succès de la cor-
rcelion. 4.5()
l'c nÈGLE. Ne jamais corriger quand l'inférieur est c'mu ,
ou quand sa passion est dans tout son feu. ibid.
2« RÈGLE. Ne faire que les corrections dont on peut se promettre qu'elles auront lot ou lard un bon elFct sur le coupable ou sur la communauté , ou du moins que le Lon effet surpassera le mauvais. 453
3« RÈGLE. Attendre , autant que possible, le moment oîi l'inférieur est préparé par la grâce et libre de toute prévention. 45^it
Article ii^. La discrétion apprend au Supérieur à s'accon^-
moder aux personnes. 457
1. Qu'il ait égard à l'âge de ceux qu'il veut corriger. ijnd.
2. Qu'il ait égard à la condition de ceux qu'il veut corriger. 459