‹ Du Laryngoscope et de son emploi dans les maladies de la gorge avec un appendice sur la rhinoscopieChapitre 24 sur 58 · TEL QU'ON LE VOIT AVEC LE URYNGOSCOPE · texte numérisé non relu

TEL QU'ON LE VOIT AVEC LE URYNGOSCOPE

tellement quelques petits cartilages entre lui et celui de Santorini. La largeur des replis ary-épiglottiques varie d'un individu à l'autre et, suivant les différents états du larynx, ils apparaissent larges, lorsqu'ils sont relâchés, comme dans l'inspiration, et étroits lorsqu'ils sont tendus, comme dans le rapprochement des cordes vocales, — surtout dans la production des notes élevées. Les replis ary-épiglottiques ont été bien décrits par Stœrck comme ayant presque la même couleur que les gencives. Les cartilages de Wrisberg^t de Santorini ont une couleur plus foncée et plus éclatante que les autres parties de la membrane muqueuse.

Cartilages aryténoïdes. Les cartilages aryténoïdes (a) sont facilement reconnus à cause des petits cartilages de Santorini qui les surmontent. C'est lorsque les cordes vocales sont rapprochées, qu'on les distingue le mieux. La membrane muqueuse qui les recouvre a généralement une teinte plus rouge que celle qui forme les replis ary-épiglottiques. Entre les cartilages arjténoïdes se trouve un pli de la membrane muqueuse, commissure inter-aryténoïdienne, qui est surtout apparente lorsque la glotte est largement ouverte (fig. 13, com) ; lorsque les cartilages arjténoïdes sont rapprochés, la commissure se replie et est portée en arrière (fig.' 14, com). Cette partie est d'une couleur jaune rosée.

Bandes vENTRicuLAiRES. Les bandes ventriculaires (t)fi), que l'on appelle communément fausses cordes vocales (1), sont les replis de la membrane muqueuse que

(1) Note sur la nomenclature. L'emploi de cette dénomination « fausses

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