PARIS
.1. B. BAILLIÈRE et FILS
MBRATRES DE l'aCADÉMIE IMPÉP.IALE DE MÉDECINE ■19, 1110 Haulel'euille, près la bouli^vard Sainl-Gonnain
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KIZÔ2-27
WELLCOME INSTITUTE LIBRARY
Coll.
Cail No.
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LE DOCTEUR EMILE AJlGOLAS
Monsieur et cher confrère,
Permeltez-nioi de vous exprimer mes remercîments les plus sincères pour la manière si parfaite et si exacte avec laquelle vous avez traduit mon traité sur le laryngoscope.
Je suis convaincu que vous auriez fait plus d'honneur à votre talent si vous aviez écrit vous-même un ouvrage sur ce sujet, que vous connaissez si bien.
Tout en vous remerciant de la peine que vous avez prise en ma faveur, je ne puis cependant me dissimuler que mon petit travail ne peut un seul instant rivaliser avec les beaux ouvrages de Fauvel, de Moura-Bourouillou, d'Edouard Fournié, de Krishaber et autres auteurs français. Tout ce que je puis espérer, c'est que, comme preuve additionnelle de l'utilité du laryngoscope dans le traitement des affections de la gorge, il puisse être de quelque utilité à mes confrères de la France.
Agréez, monsieur et cher confrère, l'expression des sentiments distingués avec lesquels j'ai l'honneur d'être votre tout dévoué
MORELL MACKENZIE.
Londres, le 17 mai 1867.
MOtlELL MACKEfiZlE.