I.assone
juillet
Desbrfst, noût
Herlliier et riiivis, juin 1S20.
Lougfliamp
flOÙt
D'Arcet, juillet
Cil. Pelit, 18.37.
Ch. Pelit,
Granile-Giiile
Puits Cliomel ou petit
puits
Grand bassin des bains
ou grand puits carré.
Hôpital ...
Célestins
Acacias
Lucas
La source Brosson, dont M. H. Batilliat a pris souvent la température depuis quelques mois, lui a donné de 22^.50 à 23°. Le 26 septembre 1849, elle m'en a donné 24.
La source Lardy a donné à MM. François et Batilliat, le 8 mars 1845, 18%(>5, et le 20 septembre 1849, 25%10.
On voit par ce tableau que la température de Feau des sources de Yichy — pour toutes les époques auxquelles elle a été examinée, elle a été rapportée à l'échelle centigrade — a éprouvé beaucoup de variations. Ces variations ont pu provenir de la différence des thermomètres employés, qui, comme on sait^ ne sont pas toujours construits avec un très grand soin, et qui, s'ils avaient pu être comparés, ne se seraient probablement pas toujours trouvés parfai-
(1) Je n'ai pas pu prendre, en d8/i6 , ni depuis, la températuffï de la source des Acacias , attendu que, par suite de travaux qui ont été faits à la source Lucas pour en obtenir une plus grande quantité d'eau, elle s'est trouvée en grande partie détournée au profit de cette dernière, auprès de laquelle elle est placée, et qu'alors elle a cessé de monter au-des.sus du sol.
température; des eaux de yichy. 17
lement d'accord enlre eux, surlout ceux qui furent employés en 1750 et 1777, comparés, par exemple, à celui qui fut employé par M. d'Arcet ; mais il y a eu néanmoins des variations réelles, comme on en observe à toutes les sources thermales. Il en est qui auraient pu s'expliquer, et qui, par exemple, ont pu tenir à ce que les températures auront été prises dans un moment plus ou moins rapproché de celui où les bassins qui servent de réservoirs ont été vidés, comme cela arrive de temps en temps pour les nettoyer, et, par conséquent, lorsque les murs de ces bassins absorbent une partie de la chaleur de l'eau, ce qui abaisse nécessairement sa température jusqu'à ce que l'équilibre soit rétabli.
On remarquera qu'il y a une grande différence, pour la Grande-Grille et le puits Cliomel^ entre les températures que ces sources m'ont données en 1837 et celles que je leur ai trouvées en 1846, et je dois en donner la raison.
Ces différences de température s'expliquent parce que ces deux sources, et surtout la source Chomel, sont sous la dépendance de celle du grand puits carré, qui est la plus abondante ; que ces sources ont des relations souterraines, et que, par conséquent, lorsqu'on abaisse le point d'émergence du grand puits carré, les deux autres sources, ses voisines, s'abaissent aussi et deviennent moins abondantes. Dans ce cas même, lorsqu'on lâche la bonde la plus inférieure du grand puits carré, la source Chomel disparaît tout à fait. Or, en 1837 encore, lorsquej'aipris les températures des sources Grande- Grille ei Chomel, on laissait monter celle du Grand puits carré dans un massif carré de maçonnerie