‹ Du MyxédèmeChapitre 32 sur 52 · CRE EE PAPAS ERA · texte numérisé non relu

CRE EE PAPAS ERA

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ME ; — 118.— 4 - mais non d’une facon exclusive : le principal est Joffroy\, que e l'on s’attendrait plutôt à trouver parmi les hyperthyroïdiens 1 après le parallèle si complet qu'il a fait entre la maladie de : Basedow et le myxædème; ses conclusions sont plutôt d'ordre 1 inverse, bien qu'il ne se prononce pas fermement attribuant la goître exophtalmique «à la suppression du fonctionnement, quel qu'il soit, où à un mauvais fonctionnement du corps thyroïde». J. Voisin admet pour cause la mauvaise qualité du sue thyroïdien, ce qui pourrait expliquer à bon … effet, vu ne lui, de lopothérapie thyroïdienne; nous avons 2 vu ce qu'en pensait ostensiblement Soupault et implicitement Aenaut par le changement de la thyrocolloïne ou ae ‘romucoïne, £ulenburg, Kocher, Bourgraff?, sont du même . avis; mais il est surtout un auteur dont l'opinion spéciale À nous intéresse, c’est Babinski (Congrès de Bordeaux), il explique les cas de coexistence du goître exophtalmique.et du. myxœdème par«la pénétration dans l'organisme d'une. substance chimique anormale, produit de l RSS de. cellules altérées du corps thyroïde ». | Aux trois grandes théories thyroïdiennes est venue, dans À ces dernières années, s’en joindre une autre, nous l'avons. : déjà rencontrée : c'est celle de Mousse qui attribue le goitre À ARR TATAUS à l'hypersécrétion des glandules parathy-. roides et qu'on pourrait appeler théorie de la Parath yroïda= lion : Moussu à signalé un résultat qui paraît probant, dans À lequel il obtint, à deux reprises, par l'administration quoti- dienne de huit parathyroïdes l'amélioration de l'exophtal- + mie, de la jachycardie et des palpitations, du tremblement, É: de lexcitabilité générale; malheureusement, la concomi-.

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* Joffroy ; Progrès médical, 1893, XVIII, pag 477 et 1894, XIX, pag. ARE 165, 205, 217.— Joffroy et Achard; Archiv. de méd, expérim, 1893, V, pag rot — Congrès de Bordeaux, 1895. : |

2 Thèse Paris, 1898, no 586.

Lance d'une bacillose obligea de suspendre le traitement. Ce cas trop récent ne peut servir que de « pierre d'attente ».

= Les nombreuses théories pathogéniques thyroidiennes que nous venons de passer en revue démontrent dans la maladie de Basedow l'importance pathogénique du corps thyroïde : son importance éliologique semble avoir été aussi affirmée, ces derniers temps par Gibertet Castaigne ‘, qui ont signalé l'origine infectieuse de trois cas de goitre exophtalmique :

de sclérose diffuse sans grande altération des grains thyroïdiens, dans les bandes de tissu conjonetif se trouvaient des follicules tuberculeux à l'aide desquels on put déterminer la tuberculose expérimentale. Ceci pourrait bien permettre d'attribuer certains cas à l'infection agissant sur la thyroïde, d'autant plus que l’on trouve assez souvent au début du goître exophtalmique «des infections : PBreuer? vient de noter une thyroïdite primitive suppurée due au staphylocoque blanc, aussi admet-il que le corps thyroïde joue toujours le rôle principal dans le développement de la maladie de Base- dow,et d'autre part Prissaud, Roger et Garnier insistent sur la fréquence des lésions thyroïdiennes, au cours des maladies générales et surtout-des maladies infectieuses qui peuvent produire les trois phases successives d’hyperthyroïdation, dysthyroïdation et athyroïdation *. — Le corps thyroïde pourrait donc agir par sa sécrétion.

D'autres auœurs ont pensé que la tumeur thyroïdienne ” peut agir par compression des organes du cou : c’est la théorie

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pathogénique la plus ancienne, celle de Kœæben (1855) qui lui fait comprimer et exciter le sympathique, celle de Piorry

1 Soc. de biologie, 3 juin 1899, pag. 463.

2? Semaine médicale, 20 juin {900, pag. 213. : 3 Garnier ; Thèse Paris, 1899, n° 409.

l'un des trois révéla à l’autopsie dans la thyroïde des lésions

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(1862) qui la fait agir non seulement sur les nerfs (sympathi-

que, pneumogastrique, récurrents), mais encore sur les vaisseaux (sous-claviéres, jugulaires, trone brachio- céphalique) et d’autres organes (trachée); — elle a été reprise dans ces dernières années d’une facon un peu différente par Riche!

qui suppose «quelque chose d’'analogue à un anévrysme

cirsoïde» de l'artère Uiyroïdienne inférieure irritant le sympathique cervical dans la boutonnière décrite par Drobnick

que lui forme ce nerf: on à fait de grandes objections à cette “ingénieuse théorie, qui s'accorde avec les traitements par la

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